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 LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite

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WONDER PAPAYE + admin passionnée
+ messages : 393
+ date d'arrivée : 12/05/2013
+ double-compte : nope
+ avatar : nina dobrev
+ crédits : love.disaster
+ âge du personnage : vingt-sept ans
+ statut civil : célibataire
+ métier/études : lieutenant de police
+ adresse : UPPER EAST SIDE, lenox hill #591

THE WORLD AS I SEE IT
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MessageSujet: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:23



- Lexie M. Sparks -
the best things in life are unexpected.



+ nom et prénom : lexie m. sparks. + âge : 27 ans. + date et lieu de naissance : le vingt-sept août mile neuf-cents huitante-cinq à glasgow. + nationalité et origine(s) : écossaise. + profession/études : lieutenant de police. + statut civil : célibataire. + situation financière : aisée. + groupe : comme miranda.


LOYALE, CURIEUSE, FONCEUSE, TÊTUE, SPORTIVE, IMPULSIVE, DRÔLE, MANIAQUE.
je ne peux pas m’empêcher de jouer avec mes cheveux dès que je me sens mal à l’aise. cela ne m’arrive pas souvent, mais quand c’est le cas, je ne peux pas le cacher. + je suis accro aux jus de fruits et aux smoothies. dès que je me lève j’en prends un ou alors j’en fais un si j’ai le temps. c’est comme le café pour certains, moi si je n’ai pas ma dose de fruits et de vitamines au réveil, mieux vaut ne pas me tapper sur les nerfs. + j’adore faire du sport, mais je ne comprends pas vraiment les gens qui aiment le jogging. la course sans but c’est pas mon truc, alors je préfère aller à la salle de sport et me défouler, aller au parc pour jouer au foot ou autre, mais il est rare que je coure pour le plaisir. + je suis fan de la nourriture asiatique. les beignets de crevettes sont mes meilleurs amis, tous commes les brochettes de poulet sauce saté, les curry et autres spécialités culinaires de ce genre. je sais que les plats à l’emporter ne sont pas ce qu’il y a de plus sain, mais une fois de temps en temps, pour me faire plaisir (et aussi à mon estomac) je fais le plein. + je ressens le besoin de tout ranger. je trie toujours mes dossiers et j’organise mes enquêtes et autres de manière très sérieuse. je n’aime pas laisser les choses traîner alors que cela prendrait si peu de temps de les rangers à leur place ou de les classer. + je suis impulsive. malgré mon organisation et mon côté maniaque, parfois quand je ressens l’envie ou le besoin de faire quelque chose, je ne réfléchis pas et je fonce. puisque la plupart du temps cela tourne à mon avantage, j’ai pris l’habitude de le faire et de ne pas me refreiner. + j’adore passer du temps avec mes amis. si une personne compte pour moi, cela se voit tout de suite car le temps que je passe avec est un pur plaisir. + je suis à fond dans mon métier. j'ai bossé dur pour y arriver et maintenant je suis super fière de ce que j’ai accompli. je ne changerai de profession pour rien au monde et je n’ai aucun mal à me lever pour aller bosser même après avoir consacré de nombreuses heures supplémentaires à une affaire. c'est mon monde et je m’y plaît.


+ pseudo/prénom : cherry. + âge : 20 ans. + où avez-vous connu le forum : en le créant. + suggestions : nope. + temps de connexion : beaucoup voire tout le temps. + votre personnage est-il un scénario: non, c'est mon mien. + un dernier mot : ce forum est du pur génie.





Dernière édition par Lexie M. Sparks le Dim 19 Mai - 20:39, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:23

somewhere along in the bitterness.

ONE DOES NOT GET SO MANY CHANCES. Encore en train de boire une bière en regardant la télé ?! Tu fais chier Tom, t’es vraiment qu’un enfoiré ! Moi je me crève à faire vivre notre famille et toi tu n’as rien de mieux à faire que de pantoufler dans le salon. Elles sont où tes filles ? Ou est-ce que tu as encore trop bu et que tu les as oubliées ? Tu sais, je commence à regretter de t’avoir suivi jusqu’ici ! Je cachai la tête de ma sœur entre mes mains pour qu’elle n’ait pas à entendre la énième dispute entre nos parents. Nous n’avions que douze ans, et même si nous étions jumelles, je m’étais rapidement montrée la plus « solide » de nous deux. Elle ne supportait pas de voir nos parents se disputer et moi je n’avais aucune envie de la voir souffrir en les voyants s’acharner l’un contre l’autre. Cela faisait déjà plusieurs mois que cela durait. Mon père avait perdu son travail pour une raison qui m’était inconnue et cela l’avait complètement abattu. Ensuite, au lieu de chercher à retrouver un travail rapidement, il s’était complètement laissé aller et avait commencé à boire. Ma sœur ne s’était pas vraiment rendue compte de ce qu’il se passait dans la maison car je faisais toujours de mon mieux pour qu’elle ne le sache pas. Quand mes parents se disputaient, je prétendais souvent vouloir lui faire écouter une chanson ou alors je m’organisais pour que nous allions au cinéma. Je ne supportais pas l’idée de la voir endurer tout cela. Ce n’était pas à moi de faire cela et si j’avais su ce que je sais maintenant j’aurais certainement été cherché de l’aide, mais je ne voulais absolument pas que qui que ce soit connaissent les difficultés que notre famille traversait alors je protégeais ma sœur du mieux que je pouvais et je cachais la réalité à tout le monde. Ce soir là, je lui annonçai que nous avions un nouveau film à regarder et je mis le volume suffisamment fort dans nos écouteurs pour qu’elle n’entende pas nos parents se lancer des insultes durant la majorité de la soirée. Elle n’entendit pas mon père traiter notre mère de tous les noms pas plus qu’elle n’entendit lorsqu’elle lui annonça qu’il avait jusqu’au lendemain matin pour faire ses bagages et partir de la maison. Elle se faisait du souci pour nous et pensait que l’univers qu’était désormais notre maison n’était pas celui qu’il fallait pour nous éduquer. Je savais que Lindsy n’était pas complètement débile et qu’elle se doutait sûrement de ce qu’il se passait dans notre maison, mais elle appréciait que je la protège et cela lui permettait de se mentir un peu à elle-même pour prétendre que tout allait bien et ne pas trop se laisser abattre. Le lendemain matin, quand ma sœur se réveillait, après avoir dormi dans ma chambre, elle ne comprit pas mon air triste. Ma mère avait préparé des pancake et attendit que nous soyons assises à la table de la cuisine pour petit déjeuner avant de nous annoncer que notre père était parti. Ma sœur partit dans sa chambre en pleurant et je partit à sa suite pour la consoler. Je pensais de manière naïve que le départ de mon père signifiait la fin de tous nos ennuis et je lui fis part de mon opinion. Lindsy, écoute-moi. Il faut que tu comprennes qu’entre papa et maman ça n’allait plus et qu’il fallait qu’il parte. Ils ne s’aimaient plus et s’il était resté les choses se seraient dégradées. C’est mieux comme ça. Maintenant qu’on est que les trois, tout va s’arranger, tout va aller mieux. Cependant, je l’avais tellement bien protégées des disputes de nos parents qu’elle avait de la peine à réaliser à quel point ils ne s’entendaient plus. S’il était resté, ils se seraient sûrement réconciliés et il aurait pu s’occuper de nous, c’est pas juste de la part de maman de lui avoir demandé de partir. Pourquoi j’ai pas mon mot à dire dans tout ça, hein ?! Après quelques jours à se cloisonner dans sa chambre, elle avait fini par se rendre à l’évidence. Ma mère était à nouveau souriante et nous passions du temps en famille toutes les trois comme nous ne l’avions jamais fait auparavant.


MISTAKES, EVEN IF THEY MAKE YOU LEARN, ARE MISTAKES. Je pensais réellement que tous nos soucis avaient disparus et que le départ de mon père signifiait un nouveau départ pour notre famille. Et je n’avais pas tort, ou du moins pas tout à fait. L’année suivant se déroula de manière parfaite. Lindsy et moi venions de finir notre scolarité obligatoire et nous partions étudier au lycée de la ville. Nous avions toutes les deux de très bons résultats même s’il avait été pas mal difficile pour Lindsy de se motiver à travailler après le départ de notre père. Ma mère avait eu peur qu’elle se rebelle et moi aussi. Elle avait une âme d’artiste selon moi et j’aurais trouvé dommage que sa sensibilité en fasse une victime, mais visiblement elle avait fini par comprendre que nous n’avions souhaité que son bien. Ce que j’ignorais encore, c’est que notre petit paradis allait bientôt s’effondrer. Je ne regrette pas de l’avoir ignoré puisque cette année fut pour moi un pur régal. J’étais très proche de ma sœur ainsi que de ma mère et tout se passait bien. Ma sœur et moi étions très proche et nous parlions de tout. Et tu sais, le gars que je trouvais mignon, Matthew.. eh bien il sort avec cette pouffiasse de Sharon. J’te jure, faut croire que le fait d’avoir l’air d’une traînée et d’aller en mini-jupe en cours c’est ce qui plaît maintenant.. Quoi ? Avec elle ? Pfff n’importe quoi. Elle est dans mon cours de chant et dès qu’elle est devant la classe elle peut pas s’empêcher de tirer son décolté encore plus bas. Comme s’il était pas déjà assez plongeant ! Je n’avais rien contre la mode, j’achetais même pleins de magazines, mais j’avoue que l’idée de me ramener en mini jupe et décolté à longueur de temps ce n’était pas mon truc. Je préférai être plus subtile et ma sœur aussi. Cela ne voulait pas dire que je ne mettais jamais de jupe/robe ou de décolté, mais je ne voulais pas avoir l’étiquette « pouffiasse » collée sur le front. Mes résultats suivaient et je pouvais envisager de faire des études universitaires. Je me voyais bien bosser dans les sciences criminelles ou quelque chose comme ça. J’étais fan de séries telles que les experts ou NCIS et le côté scientifique me plaisait bien. De son côté ma sœur avait d’autres intérêts, mais cela ne nous empêchait pas de nous adorer tout en nous chamaillant de temps en temps. Après tout, le fait de tout partager avec sa sœur, à commencer par mon âge et mon apparence – nous n’étions pas de vraies jumelles, mais nous nous ressemblions tellement – était parfois ennuyant. Je voulais avoir ma propre personnalité, mes propres amis et mes hobbies, mais je ne voulais pas non plus que ma sœur se sente exclue de ma vie. C’était quelque chose que je trouvais très dur à équilibrer. Elle était très importante à mes yeux et je ne voulais pas que nous perdions la relation privilégiée que nous avions mais je ne voulais pas non plus d’une relation fusionnelle où elle ferait partie de tous les aspects de ma vie. Nous avions donc défini nos propres limites et cela se passait à merveille. Ma mère adorait son travail et elle avait enfin passé à autre chose puisqu’elle avait de temps en temps des rendez-vous amoureux. Je n’étais pas particulièrement enthousiate à l’idée d’avoir un éventuel beau père, mais j’aimais beaucoup le fait qu’elle aille de l’avant. Tu crois que maman va nous le présenter un jour ? J’avoue que j’aimerais pas trop avoir un beau père.. Je sais pas, mais je pense qu’elle veut attendre d’être sûre. Moi non plus, je voudrais pas, mais dis-toi qu’on a dix-sept ans donc même s’il devient notre beau-père on aura pas besoin de le supporter trop longtemps puisqu’on partira de la maison dans pas trop longtemps. Nous ne savions pas encore où nous irions à l’université, mais j’espérais partir de la maison pour une résidence étudiante quand ce serait enfin le moment d’y aller.

MAKE THE MOST OF IT AND YOU WILL NEVER HAVE REGRETS. Alors que la fin de l’année approchait, Lindsy et moi commençâmes à remplir les formulaires d’inscription pour l’université. Ma mère décida à ce moment qu’un changement d’atmosphère serait quelque chose de d’idéal pour nous. Elle venait de recevoir une promotion possible dans un endroit assez lointain. Elle tenta de convaincre ma sœur et moi-même que le temps pluvieux que nous avions dans notre belle ville de Glasgow ne serait rien comparé au soleil et à la beauté de New York. En effet, elle s’était vu offrir un poste dans la charmante ville des États-Unis. Je n’étais pas convaincue, mais Lindsy était tellement contente à cette idée qu’elle finit par me convaincre de postuler avec elle dans les différentes université de la ville. J’aurais pu choisir de les laisser partir sans moi, mais je préférai perdre contact avec mes amis d’Écosse que d’être séparée de ma sœur et de ma mère par un océan. Je voyais bien que ma mère commençait à s’ennuyer à Glasgow et je ne voulais pas que notre situation familiale qui me plaisait vraiment actuellement change d’une once. J’étais très proche de ma mère et de ma sœur et notre relation me plaisait énormément telle qu’elle était. Le déménagement se passa sans encombre et nous nous installâmes dans un magnifique appartement près du central parc. Le nouveau patron de ma mère avait tout fait pour qu’elle déménage et cela avait quelques avantages. Au contraire de ce que nous avions prévu alors que nous vivions encore à Glasgow, ma sœur et moi-même restâmes vivre à la maison pour notre première année universitaire. Nous allions toutes les deux à Columbia et la maison était idéalement située si bien que cela aurait été stupide de ne pas y vivre. J’avais pris science criminelle. Mes études me prenaient la plupart de mon temps et les nombreux amis que je m’étais rapidement faits prenaient le peu de temps qui restait. J’adorais cette ville. Il y avait tellement de choses à faire. Je sortais tous les week-ends et dès que j’avais le temps. Non je n’allais pas en boîte, mais j’allais simplement visiter les nombreux musées de la ville, me promener dans central park, faire la touriste à Staten Island, etc. Et lorsque je sortais avec mes amis et que nous n’avions pas de plan précis, nous testions les nombreux bars, restaurant et take-away de la ville. Entre la fin de l’été, lorsque nous avions débarqué en ville, et les vacances de Noël, je n’avais pas vu le temps passer. J’avais à peine eu le temps de réaliser que nous étions aux Etat-Unis et c’était déjà le temps des fêtes. Celle-ci s’annonçaient à merveilles puisque nos exams se terminaient juste avant. Ma mère s’était arrangée pour avoir congé le jour de Noël et nous allions nous cuisiner un bon petit plat avec dessert à manger toutes les trois et profiter de laisser un peu la folie se calmer. Nous nous étions à peine apperçue lors des quatre derniers mois puisque le travail de ma mère lui prenait beaucoup de temps et que mes horaires ne coincidaient pas avec ceux de Lindsy. Nous mangions ensemble un jour par semaine à midi et le reste du temps nous nous croisions en coup de vent à la maison le matin ou le soir. C’est con à dire puisqu’on vit toujours les deux à la maison et que nos chambres son côte-à-côte, mais tu me manques… T’inquiètes pas, c’est pareil de mon côté. C’est la folie cette ville ! Le style de vie à l’américaine nous convenait très bien, même si nous avions régulièrement droit à des commentaires sur notre superbe accent écossais. Ah ces colonies… ^^’ Enfin, ce moment en famille tombait bien puisque je commençais à être à bout avec mes cours qui ne m’intéressaient finalement pas temps que ça et mon planning qui me poussait à jongler avec les différentes choses que je voulais faire pendant le peu de temps que j’avais.


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Dernière édition par Lexie M. Sparks le Lun 20 Mai - 9:26, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:24

somewhere along in the bitterness.

THE BEST WAY TO SUCCEED IS TO TRY. Cependant, peu de temps après les fêtes de Noël, je remarquai rapidement que quelque chose n’allait pas à la maison. Après avoir pris le temps de rester plus souvent à la maison plutôt que de sortir avec mes amis, je me rendis rapidement compte que ma mère avait commencé à boire. Après les nombreuses disputes qu’elle avait eu avec mon père à ce sujet, je n’aurais jamais imaginé que quoi que ce soit de ce genre pourrait arriver. Elle ne passait plus son temps à sourire et je vis bien qu’elle nous cachait quelque chose. Je décidai de comprendre ce qu’il se passait et je fis semblant de partir de la maison un jour. Je découvris rapidement qu’elle ne partait pas pour le travail et qu’elle préférait s’asseoir dans le salon et boire toute la journée. En suite, quand le soir arriva, je fis semblant de venir depuis dehors. Elle ne remarqua pas mon air énervé et cacha lamentablement la bouteille au sol. Elle fit comme elle avait fait depuis pas mal de semaines déjà. Lexie, mon chou, tu veux bien t’occuper du souper pour toi et ta sœur, s’il te plaît ? J’ai eu une longue journée et j’ai vraiment besoin d’aller me coucher. Je m’apprêtais à lui répondre que je savais très bien qu’elle buvait et qu’il fallait absolument qu’elle se fasse soigner mais au moment où je commençais ma phrase, ma sœur passa le pas de porte. Maman…. clac Lindsy ! Viens, j’allais justement nous préparer du souper. Ou alors on peut commander des pizzas si ça te dit ? Il y a un épisode de NCIS sur la box, ça te dit de le regarder. Nous allions donc à la cuisine prendre la liste des pizzas et le numéro pour les commander, laissant un certain temps à ma mère pour qu’elle quitte la pièce. Je préparai donc le souper avec ma sœur et attendait qu’elle soit couchée. Je me tournais ensuite vers ma sœur, qui cette fois-ci n’était pas aveugle à ce qu’il se passait. Elle nous prend vraiment pour des connes ou bien ? Comme si on allait pas remarquer qu’il y avait chaque jour une bouteille de vin différente dans le frigo et qu’elle descendait des sacs entiers au recyclage avec le bruit de verres qui s’entrechoquent.. Lexie, il faut qu’on lui parle ! Oui, je sais, mais je ne sais pas trop quoi faire. Je t’avoue que je me vois mal l’envoyer en centre de réhabilitation. C’est quand même notre mère.. Nous avions passé la nuit à réfléchir là-dessus et au matin nous avions été voir notre mère pour lui parler. Maman, tu ne peux pas rester ici. Je sais que tu bois. Je sais que tu ne vas plus au travail et que tu passes tes journées à boire. Tu peux pas rester avec nous ! Ah miss perfection ! Vous croyez que vous pouvez me juger ?! Vous ne s’avez pas ce que c’est que de m’occuper de vous et d’être seule ! Maman, on en a parlé avec Lindsy et on veut que tu ailles dans un centre. Ça ne peut pas continuer comme ça… Elle avait commencé par s’y opposer puis nous avions mis notre plan à exécution. Nous lui avions donc annoncé que si elle ne partait pas se faire soigner pendant quelques temps, nous ne pourrions plus vivre avec elle et que nous romprions contact pour ne pas nous laisser entraîner. Elle avait fini par céder, non sans nous avoir auparavant copieusement engueulée pour nous être mélée de sa vie, mais nous pensions toutes les deux que cela vallait la peine. Une semaine plus tard nous l’avions conduite dans un centre dans le New-Jersey où elle resterait pendant six mois. Heureusement que son ancien patron la payait suffisamment pour qu’elle ait des économies, sinon nous n’aurions jamais pu nous permettre ce genre de traitement. Lindsy et moi, nous étions donc retrouvées seules. Lexie, tu es sure qu’on a eu raison de faire ça ?On avait pas le choix…


STRENGHT AND SUCCESS ARE NOT THE WAY, THEY ARE THE RESULT. Après le départ de ma mère pour sa cure, j’annonçais à Lindsy que mes études ne me plaisaient pas et que je voulais changer de voie. Elle ne semblait d’abord pas convaincue et était persuadée que je cherchais seulement à changer de vie sans vraies raisons, mais je réussi finalement à lui faire entendre raison. Les sciences criminelles n’étaient pas mon truc. J’avais réussi à passer mes examens du premier semestre, mais ce n’était pas par intérêt, c’était uniquement parce que je n’aimais pas l’échec. Tu sais on a eu une journée portes ouvertes et il y avait une équipe de la police criminelle. Le problème dans les sciences criminelles, ce n’est pas le côté criminel pour moi, c’est juste les sciences. Je veux aller sur le terrain, je veux mener l’enquête et attraper les méchants ^^’ Moi, candidate à miss monde, je souhaite la paix dans le monde.. Ma sœur se moquait un peu de moi, mais je voyais qu’elle comprenait ma décision et c’était ce qui comptait le plus à mes yeux. Je m’inscrivis donc à l’école de police pour pouvoir devenir ensuite agent. Je n’avais pas vraiment la carrure idéale et donc je commençais ma formation en passant des heures et des heures à la salle de sport. J’avais un physique assez sportif, mais je n’étais pas capable de courir assez vite et longtemps ou de mettre un gars balèze au sol. Heureusement je n’étais pas la seule. Et je compensais mon manque de physique par mon mental. En effet, je passais très peu de temps à bosser la partie légale, etc. puisque mon cerveau était habitué à engranger de grandes quantités d’informations rapidement. À dix-neuf ans, j’étais une des plus jeunes recrues, ce qui me valait pas mal de commentaires, mais j’avais rapidement appris à les ignorer et à me concentrer sur mon objectif pour mettre tout le reste de côté. Je rentrai régulièrement à la maison lessivée et mes amis de l’université avaient rapidement compris que je n’aurais plus autant de temps pour les voir. Alors qu’à la fin de ma journée de cours j’étais uniquement fatiguée mentalement et qu’une sortie en ville me faisait toujours du bien, dorénavant j’étais autant morte physiquement que mentalement et je plongeais dans mon lit dès que j’avais pris le temps de manger, parfois même dès que j’arrivais à la maison. Lindsy continuait ses études qui lui plaisaient énormément, mais elle me soutenait tout de même beaucoup dans ma nouvelle carrière. Nous allions voir notre mère de temps en temps, mais cela était assez pénible. Tu as fait quoi ?!?!?! Tu as arrêté tes études pour être flic ?! Je croyais t’avoir mieux éduquée que ça ! Voilà ce qu’elle m’avait dit quand j’avais enfin eu le courage de lui annoncer mon changement de vie. J’avais réussi à tenir jusqu’à l’été et ma mère allait rentrer, ce qui m’avait obligée à le lui dire. Sa remarque m’avait fait beaucoup de mal et, même si j’avais cherché à le nier, je n’étais plus à l’aise en sa présence. Je me sentais menacée et j’avais envie de réagir. Je n’avais malheureusement pas les moyens pour partir de la maison alors j’avais ravalé ma fierté quand ma mère était rentrée à New-York et j’avais continué à cohabiter avec elle. Je rendais cela supportable en me disant qu’il me restait six mois avant d’avoir fini à l’académie de police et d’avoir un début de salaire me permettant d’avoir un logement. Ce ne serait pas autant le luxe que l’appartement près de Central Park, mais ce serait mieux que de devoir affronter le regard de ma mère en continu. Lindsy, tu sais que je vais pas partir loin hein ! Je sais, mais je veux pas être seule avec elle.. Ma mère semblait aller mieux, mais je n’en étais pas convaincue et j’avais fini par lui en parler après qu’elle soit rentrée pompette d’une sortie de boulot.

DON’T MAKE SOMEONE A PRIORITY IN YOUR LIFE WHEN YOU’RE ONLY AN OPTION IN THEIRS. Je me surprenais moi-même à m’inquiéter toujours autant pour ma mère alors qu’elle avait été aussi méchante avec moi. J’avais donc commencé par aller en parler avec ma sœur, comme toujours, pour avoir son avis. Nous avions donc décidé de faire une sorte d’intervention. Maman, on aimerait te parler… New-York n’a pas l’air de vraiment te convenir.. On pense qu’il serait mieux pour ta santé que tu ne sois pas constamment en ville où tout le monde sort et boit. Tu semblait aller mieux quand tu étais au New-Jersey. Alors que je m’attendais à ce que la troisième guerre mondiale commence dans notre salon, ma mère avait éclaté de rire. Les filles, ça fait un moment que je voulais vous le dire, mais je ne savais pas comment…. Je pars de New-York, mais pas pour le New-Jersey. J’ai rencontré quelqu’un là-bas et il m’a proposé de partir avec lui pour la Floride et je viens de lui dire oui. Ce fut un véritable soulagement que je ressentis à ce moment. C’était égoïste, mais au moins je n’aurais plus à me sentir responsable de la santé de ma mère et je n’aurais plus non plus besoin de supporter son jugement sur ma carrière. Lindsy était elle aussi soulagée, même si le fait de savoir que notre mère ne serait pas si loin que ça aidait beaucoup. Après tout, nous allions avoir vingt ans depuis peu et cela n’était pas si choquant que nous ne vivions plus avec notre mère. Elle resta avec nous jusqu’à la fin du mois d’août pour fêter nos vingt ans avec nous, puis elle plia ses bagages et alla rejoindre son beau Marc plus au sud. Nous l’avions rencontré et je dois dire que cela me rassura de voir qu’il semblait être tout à fait responsable. Il avait vite compris que nous ne cherchions pas à avoir un beau-père de quelconque façon que ce soit et il joua donc un peu le rôle d’oncle ou d’ami de notre mère plutôt que de figure paternelle, ce qui me plût énormément. Tandis que ma sœur avait profité de son été pour partir en vacances et profiter de la ville, j’avais continué à bosser pour finir mon école de police au plus vite. Il ne me restait que quatre mois, mais ils me semblèrent très très long. Heureusement, une fois ma mère partie et ma sœur de retour en cours, le temps passa beaucoup plus vite. Nous avions notre petit rituel pour nous assurer de nous voir et nous avions des conversations sur skype avec notre mère environs une fois toutes les deux semaines ou une fois par mois, selon notre disponibilité. L’air de la Floride lui faisait du bien puisqu’elle et Marc avaient acheté un petit hôtel près de la mer qu’ils géraient ensemble. Elle n’avait pas retouché à l’alcool depuis l’annonce de son départ et elle se portait comme un charme. Quant à moi, je dois dire que j’étais vraiment heureuse avec ma vie actuelle. Je regrettais parfois de ne pas avoir un homme à mes côtés, mais avec le planning de ministre que j’avais, je ne sais pas où diable j’aurais pu trouver le temps de caser des rendez-vous en amoureux, des sorties au cinéma et des repas au restaurant. Déjà que c’était la bataille pour voir ma sœur. Courage Lexie, tu arrives bientôt au bout ! Elle me soutenait quand elle remarquait que j’avais de la peine à voir le bout du tunnel, mais heureusement cela était assez rare puisque je me trouvais vraiment donc mon élément. Bien sûr il ne s’agissait que de la formation de policier de base et donc il me restait un long chemin à parcourir, mais une fois la première étape de réussie, plus rien ne pourrait m’arrêter. Mes camarades avaient enfin arrêter de me chambrer sur mon accent et mon âge quand ils avaient compris que j’était autant sérieuse qu’eux su mes intentions de faire partie des forces de l’ordre et qu’il ne s’agissait pas que d’une décision de gamine impulsive. Une fois décembre arrivé, je reçu mon papier. Ma mère avait fini par se faire à l’idée que sa fille serait dans la police et elle me félicita pour ma réussite, un peu à contre-cœur.


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Dernière édition par Lexie M. Sparks le Lun 20 Mai - 10:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:24

somewhere along in the bitterness.

THE BEST WAY TO SUCCEED IS TO TRY.Une fois mon académie de police finie, ils me mirent en équipe avec un agent plus expérimenté qui était mon « mentor » et qui le serait pendant mes six premiers mois à la brigade criminelle. Cela s’annonçait plutôt mal. Il était légèrement machiste et ne pouvait pas s’empêcher de me considérer comme son assistante personnelle pour aller lui chercher son café et m’occuper de toute la paperasse. Bien sûr, j’étais obligée de faire ce qu’il me demandait si je ne voulais pas passer pour celle qui se plaint à peine quelque chose ne lui plait pas. J’avais donc ravalé ma fierté et je m’étais pliée à ses demandes. Cela se passait plutôt bien sinon et au bout de six mois il me félicita très honnêtement pour mon comportement très professionnel qui selon lui était de plus en plus rare chez les nouvelles recrues. Il était connu pour être l’un des officiers formateurs les plus sévères et exigeants, mais tenir les six mois avec lui et réussir à le contenter signifiait une carrière prometteuse. C’est ce que j’avais appris après coup et je dois dire que j’étais contente d’avoir survécu parce que ceux qui étaient mis en formation avec lui réussissaient une carrière parfaite s’ils tenaient le coup, mais s’ils craquaient au cours des six mois, ils finissaient à la circulation ou du moins c’était la légende. J’avais réussi cette épreuve et j’étais donc devenue un agent. Félicitations ma belle, tu l’as bien mérité après tout ce temps ! Seulement peu de temps après coup j’avais commis la première bourde de ma carrière et celle-ci ne m’avait heureusement pas coûté ma carrière. Lors d’une enquête dans laquelle je m’étais retrouvée très impliquée, nous avions reçu l’ordre d’arrêter toutes les personnes que nous voyions sur un certain périmètre. J’avais repéré quelqu’un qui partait en courant à peine il avait aperçu quelques officiers en uniforme arriver sur les lieux. J’avais donc couru le plus vite possible après lui et j’avais même fini par l’attraper. Laisse-moi partir, si tu m’arrêtes tu fais une grosse connerie ! Ah c’est parce que j’ai l’air jeune que tu crois que tu peux me prendre pour une conne et t’en sortir ? C’est pas ton jour mon coco, on m’a dit d’arrêter toute personne qui se trouvait sur les lieux et vu comme t’as couru devant mes chers collègues en uniforme, je vais pas te laisser filer ! Eh bien, mon dieu, si j’avais su, je l’aurais laissé partir. Parce que celui que je croyais être un suspect dans le double homicide sur lequel nous enquêtions était en réalité un agent sous couverture. Comment j’étais supposée savoir qui il était quand cela faisait plus d’un an qu’il était sous couverture et que je n’avais jamais vu sa tête ni entendu parler de lui en même temps ? hein ?! Au final mes supérieurs m’avaient soutenue et ils m’avaient même félicitée pour mon intervention qui prouvait que j’étais efficace dans mon travail et que je n’étais pas facilement détournée de ma tâche. Bon je pense que si j’avais grillé sa couverture, ils m’auraient passé un savon, mais il était reparti le lendemain, après avoir « passé la nuit en garde-à-vue » - comprenez ici qu’il avait profité de mon erreur pour passer du temps avec ses collègues et apprendre les dernières nouvelles de chacun. La prochaine fois, fais semblant de courir moins vite et laisse-moi filer, ça simplifiera les choses ! Au fait, moi c’est Nathan. Je ferais de mon mieux… Et moi Lexie ! Il ne devait pas être beaucoup plus vieux que moi, mais il avait l’air de connaître tout le monde. Il valait donc mieux m’en faire un allié. J’avais après coup demandé à mon chef s’il y avait d’autres personnes sous couverture que je devais éviter d’arrêter et il m’avait expliqué que c’était mieux de commettre une erreur en les arrêtant que de montrer qu’on les reconnaît.

STRENGHT AND SUCCESS ARE NOT THE WAY, THEY ARE THE RESULT. Heureusement pour moi, cette erreur de ma part m’avait été pardonnée et mes collègues ne m’avaient pas trop embêtée avec ça. Je n’en avais d’ailleurs plus entendu parler pendant les cinq années suivantes durant lesquelles mon travail s’était passé sans encombres, me laissant très satisfaite. Je menais des interrogatoires, donnais ouvertement mon opinion sur le déroulement de l’enquête à mon lieutenant et tout cela me plaisait. Un jour, alors que je sortais de la salle d’interrogatoire, énervée parce que je n’avais pas encore réussi à faire craquer le suspect, j’avais entendu une voix familière. Hey Sparks, j’espère que tu ne vas pas m’arrêter cette fois ! J’ai mon badge sur moi pour prouver mon identité. Tu risques rien, je suis trop fatiguée pour une course poursuite.. Nathan avait fini son travail sous couverture depuis quelques temps et je l’avais aperçu dans les corridors plusieurs fois au cours des trois dernières années, mais nous ne nous étions pas vraiment parlé et j’avais appris qu’il bossait pour les stups et pas pour nous. Il était carrément plus sexy en tenue normale que dans son rôle de drogué sous couverture. Trop crevée pour prendre un verre avec moi ? Hmmm. Non je crois que je devrais réussir à survivre ^^’ Nous étions donc sortis prendre un verre. Au cours de la soirée, nous avions parlé de notre vie respective et j’avais découvert qu’il était vraiment plus charmant quand je ne l’arrêtais pas par erreur. Nous avions passé une excellente soirée et il m’avait raccompagnée à la maison. Nous nous étions revus à quelques reprises pendant les semaines suivantes. Nous avions été au cinéma, au restaurant, etc. Et puis, au bout de deux mois, au lieu de me raccompagner : Ça te dit de venir boire un verre chez moi ? Ouh je sais pas, ça me semble dangereux.. ^^’ Tu risques rien, il y aura un flic avec toi, et un bon en plus ! J’avais donc été boire un verre chez lui et finalement j’avais même passé la nuit chez lui. Le matin, nous n’avions pas vraiment eu le temps de parler puisque nous avions tout les deux du filer ou boulot. Il m’avait déposée et je n’avais pas pu m’empêcher de sortir de la voiture avec un monstre sourire sur le visage après qu’il m’ait embrassée. Nous avions continué à nous voir pendant les mois suivants. Les choses se passaient bien entre nous et cela me plaisait beaucoup. Nous ne parlions pas mariage ou enfants, ce qui me convenait puisque ce n’était pas dans mes projets immédiats. Après un an ensemble, il me proposa de nous trouver un petit appartement pour les deux. Je lui dis que je voulais d’abord en parler avec ma sœur avant de la laisser seule. Tu rigoles, mais fonce ! C’est génial ! Je suis contente pour toi ! Ah, ça me soulage que tu penses ça ! J’avais donc fait mes bagages et j’avais emménagé avec Nathan. Trois mois plut tard, mon chef m’appela dans son bureau et m’annonça que j’avais obtenu le poste de lieutenant et que j’allais donc avoir ma propre équipe. Tellement excitée par la nouvelle, je m’étais ruée chez nous pour l’annoncer à Nathan qui avait congé. Nathan ! Tu sais pas ce que je viens d’apprendre ?! J’ai… Je l’avais retrouvé sur notre canapé en train d’embrasser et de peloter une blondasse. Il avait tenté de m’expliquer que ce n’était pas ce que je pensais et qu’il ne s’agissait que d’une amie, mais j’en avais vu suffisamment pour ne pas avoir envie d’écouter ses explications. J’avais donc rempli une valise avec mes affaires. Je vais chez Lindsy pour la semaine, je t’appellerai quand j’aurais eu le temps de réfléchir. Non, Lexie, je t’en prie, laisse-moi t’expliquer, je t’aime. Ma sœur m’avait alors accueillie à bras ouverts et faisait de son mieux pour me remonter le moral. Courage ma belle !

REAL FRIEND WILL HELP YOU GET BACK ON YOUR FEET WHEN YOU FALL, AND IF THEY CAN’T, THEY’LL LIE DOWN WITH YOU UNTIL IT GETS BETTER. Trois jours plus tard, alors que je rentrais d’une longue nuit passée, pour la plupart, en salle d’interrogatoire, un accident arriva. J’étais dans ma mini, en train de conduire et de me dire que je me réjouissais d’arriver à la maison pour pouvoir m’allonger dans mon lit et ne plus penser à ça. Le chauffeur d’un camion qui conduisait en sens inverse s’était endormi et sa trajectoire dévia directement dans ma direction. Je tentais de l’éviter, mais il y avait un mur le long de la route et je ne pus donc pas m’enlever de son chemin. J’entendis le bruit de la carrosserie de ma voiture qui était compressée, je sentis une vive douleur à la tête puis je perdis connaissance. Je me réveillai quelques jours plus tard dans une chambre d’hôpital avec ma sœur à mon chevet. Elle m’expliqua que le camion avait détruit ma voiture et que les pompiers avaient étés obligés de me désincarcérer en ouvrant ma voiture comme une boîte de conserve pour pouvoir m’évacuer et me soigner. J’avais eu énormément de chance. Alors que le chauffeur fautif était décédé sur le coup, j’avais eu une forte commotion et un bras cassé, mais le reste de mes blessures étaient surtout superficielles, des brûlures, des coupures et égraitgnures. Je la remerciai ensuite pour les adorables bouquets de fleurs qui décoraient ma chambre. Elle ne put s’empêcher de rire. Tu me connais bien mal si tu crois que c’est moi qui t’ai offert ces fleurs. Mais tu pourras remercier celui qui te les as offertes quand il reviendra, ce qu’il ne devrait tarder à faire, puisqu’il est passé tous les jours de la semaine ! De quoi tu me parles ? Tu veux dire Nahtan ? Au vu de notre dernière discussion, cela me semblait à la fois improbable et évident. Je ne savais pas trop quoi penser. Il avait peut-être réalisé que si je ne rappelais pas c’était parce que j’étais à l’hôpital. Et puis s’il m’avait cherchée, avec les moyens dont il disposait en tant que lieutenant de police, il ne devait pas avoir eu de peine à me trouver. Elle me dit qu’il ne s’agissait pas de Nathan et devant mon air incrédule, elle m’expliqua ensuite que lorsque les secours l’avaient prévenues de mon accident, elle n’avait pas pu venir me voir tout de suite et leur avait annoncé qu’elle ne serait pas là avant deux jours car elle n’était pas en vilel. Quand elle avait fini par arriver, un des pompiers qui m’avait sauvé était assis dans le fauteuil qu’elle occupait à l’instant. Il n’avait pas voulu que je me réveille seule et avait donc passé son temps à mon chevet. Ahah mais oui, c’est ça ! Et en plus il es super sexy, musclé et tout le toutim et je lui plaît ? N’importe quoi ! À ce moment-là, un charmant jeune homme entra dans ma chambre. Et bien sexy, je ne sais pas, mais musclé, je dirais que oui… pour le reste.. Je devins rouge comme une tomate, ce qui fit éclater de rire ma sœur et le jeune homme. Je ne savais pas quoi penser. Il était effectivement musclé et même carrément sexy, mais si c’était vraiment lui qui m’avait apporté ses fleurs et qui était resté à mon chevet, alors qu’est-ce que faisait Nathan ? Est-ce que c’était vraiment fini entre nous ? Mon sauveur et veilleur se présenta ensuite. Je suis Liam au fait ! Elle c’est. Lindsy et toi Lexie, il sait déjà tout ça ma belle ! Tu sais c’est toi qui étais inconscient pendant cinq jours, pas lui (: J’avais envie de rentrer sous terre, mais cela n’était pas possible. Après quelques minutes il s’éclipsa pour me laisser avec ma sœur, mais il revint tous les jours jusqu’à ma sortie de l’hôpital, où il me donna son numéro en m’invitant à le rappeler dès que j’en aurais envie pour que nous allions prendre un verre. Même en tenue d’hôpital avec une commotion et le bras dans le plâtre tu lui plais, alors imagine avec une robe et des talons ! ahaha Bon allez, on rentre à la maison madame la grande blessée ! Mais dans tout ça, moi je ne savais plus quoi faire. Il fallait que je parle à Nathan, mais il fallait aussi que je me repose.


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Dernière édition par Lexie M. Sparks le Mer 22 Mai - 13:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:27

LA PLUS BEELLLLLLEEEEEEEEEEEE ! I love you
Tu vas choisir quel groupe ?
En tout cas t'es trop canon en Nina I love you

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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:35

Miranda

Et merci
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 18:36

Oooh ouaiiis une Miranda encore

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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 19:10

Miranda c'est les meilleures
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 19:54

Miranda elle gère trop
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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mar 14 Mai - 20:28

Haaaaaan je vous aime

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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mer 15 Mai - 8:34

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MessageSujet: Re: LEXIE ♥ And in that moment, I swear we were infinite Mer 15 Mai - 11:27


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