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 (F/LIBRE) ALEXANDRA CHANDO

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WONDER PAPAYE + admin passionnée
+ messages : 393
+ date d'arrivée : 12/05/2013
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+ âge du personnage : vingt-sept ans
+ statut civil : célibataire
+ métier/études : lieutenant de police
+ adresse : UPPER EAST SIDE, lenox hill #591

THE WORLD AS I SEE IT
+ CARNET D'ADRESSE:
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MessageSujet: (F/LIBRE) ALEXANDRA CHANDO Mer 15 Mai - 20:16



- Lindsy Sparks -
your quote here.



+ nom et prénom : lindsy sparks. + âge : 27 ans. + date et lieu de naissance : le vingt-sept août mile neuf-cents huitante-cinq à glasgow. + nationalité et origine(s) : écossaise. + profession/études : au choix. + statut civil : au choix. + situation financière : aisée. + groupe : au choix.


DRÔLE, SENSIBLE, OPTIMISTE, CURIEUSE, GENTILLE, TIMIDE, FONCEUSE, SÉRIEUSE.
elle a une sœur jumelle dont elle est extrêmement proche et avec qui elle a longtemps vécu. + elle a fait des études à l'université (dans un sujet totalement à choix). + elle a grandi en Écosse avec sa mère et sa sœur après le départ de son père. + elle est venue à New-York pour commencer l'université quand sa mère a accepté un poste en ville et a convaincu sa sœur de venir avec elles. + elle vit dans un appartement près de Central Park où elle vivait avec sa soeur et sa mère auparavant.


somewhere along in the bitterness.

lexie m. sparks+

ONE DOES NOT GET SO MANY CHANCES. Encore en train de boire une bière en regardant la télé ?! Tu fais chier Tom, t’es vraiment qu’un enfoiré ! Moi je me crève à faire vivre notre famille et toi tu n’as rien de mieux à faire que de pantoufler dans le salon. Elles sont où tes filles ? Ou est-ce que tu as encore trop bu et que tu les as oubliées ? Tu sais, je commence à regretter de t’avoir suivi jusqu’ici ! Je cachai la tête de ma sœur entre mes mains pour qu’elle n’ait pas à entendre la énième dispute entre nos parents. Nous n’avions que douze ans, et même si nous étions jumelles, je m’étais rapidement montrée la plus « solide » de nous deux. Elle ne supportait pas de voir nos parents se disputer et moi je n’avais aucune envie de la voir souffrir en les voyants s’acharner l’un contre l’autre. Cela faisait déjà plusieurs mois que cela durait. Mon père avait perdu son travail pour une raison qui m’était inconnue et cela l’avait complètement abattu. Ensuite, au lieu de chercher à retrouver un travail rapidement, il s’était complètement laissé aller et avait commencé à boire. Ma sœur ne s’était pas vraiment rendue compte de ce qu’il se passait dans la maison car je faisais toujours de mon mieux pour qu’elle ne le sache pas. Quand mes parents se disputaient, je prétendais souvent vouloir lui faire écouter une chanson ou alors je m’organisais pour que nous allions au cinéma. Je ne supportais pas l’idée de la voir endurer tout cela. Ce n’était pas à moi de faire cela et si j’avais su ce que je sais maintenant j’aurais certainement été cherché de l’aide, mais je ne voulais absolument pas que qui que ce soit connaissent les difficultés que notre famille traversait alors je protégeais ma sœur du mieux que je pouvais et je cachais la réalité à tout le monde. Ce soir là, je lui annonçai que nous avions un nouveau film à regarder et je mis le volume suffisamment fort dans nos écouteurs pour qu’elle n’entende pas nos parents se lancer des insultes durant la majorité de la soirée. Elle n’entendit pas mon père traiter notre mère de tous les noms pas plus qu’elle n’entendit lorsqu’elle lui annonça qu’il avait jusqu’au lendemain matin pour faire ses bagages et partir de la maison. Elle se faisait du souci pour nous et pensait que l’univers qu’était désormais notre maison n’était pas celui qu’il fallait pour nous éduquer. Je savais que Lindsy n’était pas complètement débile et qu’elle se doutait sûrement de ce qu’il se passait dans notre maison, mais elle appréciait que je la protège et cela lui permettait de se mentir un peu à elle-même pour prétendre que tout allait bien et ne pas trop se laisser abattre. Le lendemain matin, quand ma sœur se réveillait, après avoir dormi dans ma chambre, elle ne comprit pas mon air triste. Ma mère avait préparé des pancake et attendit que nous soyons assises à la table de la cuisine pour petit déjeuner avant de nous annoncer que notre père était parti. Ma sœur partit dans sa chambre en pleurant et je partit à sa suite pour la consoler. Je pensais de manière naïve que le départ de mon père signifiait la fin de tous nos ennuis et je lui fis part de mon opinion. Lindsy, écoute-moi. Il faut que tu comprennes qu’entre papa et maman ça n’allait plus et qu’il fallait qu’il parte. Ils ne s’aimaient plus et s’il était resté les choses se seraient dégradées. C’est mieux comme ça. Maintenant qu’on est que les trois, tout va s’arranger, tout va aller mieux. Cependant, je l’avais tellement bien protégées des disputes de nos parents qu’elle avait de la peine à réaliser à quel point ils ne s’entendaient plus. S’il était resté, ils se seraient sûrement réconciliés et il aurait pu s’occuper de nous, c’est pas juste de la part de maman de lui avoir demandé de partir. Pourquoi j’ai pas mon mot à dire dans tout ça, hein ?! Après quelques jours à se cloisonner dans sa chambre, elle avait fini par se rendre à l’évidence. Ma mère était à nouveau souriante et nous passions du temps en famille toutes les trois comme nous ne l’avions jamais fait auparavant.

MISTAKES, EVEN IF THEY MAKE YOU LEARN, ARE MISTAKES. Je pensais réellement que tous nos soucis avaient disparus et que le départ de mon père signifiait un nouveau départ pour notre famille. Et je n’avais pas tort, ou du moins pas tout à fait. L’année suivant se déroula de manière parfaite. Lindsy et moi venions de finir notre scolarité obligatoire et nous partions étudier au lycée de la ville. Nous avions toutes les deux de très bons résultats même s’il avait été pas mal difficile pour Lindsy de se motiver à travailler après le départ de notre père. Ma mère avait eu peur qu’elle se rebelle et moi aussi. Elle avait une âme d’artiste selon moi et j’aurais trouvé dommage que sa sensibilité en fasse une victime, mais visiblement elle avait fini par comprendre que nous n’avions souhaité que son bien. Ce que j’ignorais encore, c’est que notre petit paradis allait bientôt s’effondrer. Je ne regrette pas de l’avoir ignoré puisque cette année fut pour moi un pur régal. J’étais très proche de ma sœur ainsi que de ma mère et tout se passait bien. Ma sœur et moi étions très proche et nous parlions de tout. Et tu sais, le gars que je trouvais mignon, Matthew.. eh bien il sort avec cette pouffiasse de Sharon. J’te jure, faut croire que le fait d’avoir l’air d’une traînée et d’aller en mini-jupe en cours c’est ce qui plaît maintenant.. Quoi ? Avec elle ? Pfff n’importe quoi. Elle est dans mon cours de chant et dès qu’elle est devant la classe elle peut pas s’empêcher de tirer son décolté encore plus bas. Comme s’il était pas déjà assez plongeant ! Je n’avais rien contre la mode, j’achetais même pleins de magazines, mais j’avoue que l’idée de me ramener en mini jupe et décolté à longueur de temps ce n’était pas mon truc. Je préférai être plus subtile et ma sœur aussi. Cela ne voulait pas dire que je ne mettais jamais de jupe/robe ou de décolté, mais je ne voulais pas avoir l’étiquette « pouffiasse » collée sur le front. [...] De son côté ma sœur avait d’autres intérêts, mais cela ne nous empêchait pas de nous adorer tout en nous chamaillant de temps en temps. Après tout, le fait de tout partager avec sa sœur, à commencer par mon âge et mon apparence – nous n’étions pas de vraies jumelles, mais nous nous ressemblions tellement – était parfois ennuyant. Je voulais avoir ma propre personnalité, mes propres amis et mes hobbies, mais je ne voulais pas non plus que ma sœur se sente exclue de ma vie. C’était quelque chose que je trouvais très dur à équilibrer. Elle était très importante à mes yeux et je ne voulais pas que nous perdions la relation privilégiée que nous avions mais je ne voulais pas non plus d’une relation fusionnelle où elle ferait partie de tous les aspects de ma vie. Nous avions donc défini nos propres limites et cela se passait à merveille. Ma mère adorait son travail et elle avait enfin passé à autre chose puisqu’elle avait de temps en temps des rendez-vous amoureux. Je n’étais pas particulièrement enthousiate à l’idée d’avoir un éventuel beau père, mais j’aimais beaucoup le fait qu’elle aille de l’avant. Tu crois que maman va nous le présenter un jour ? J’avoue que j’aimerais pas trop avoir un beau père.. Je sais pas, mais je pense qu’elle veut attendre d’être sûre. Moi non plus, je voudrais pas, mais dis-toi qu’on a dix-sept ans donc même s’il devient notre beau-père on aura pas besoin de le supporter trop longtemps puisqu’on partira de la maison dans pas trop longtemps. Nous ne savions pas encore où nous irions à l’université, mais j’espérais partir de la maison pour une résidence étudiante quand ce serait enfin le moment d’y aller.

MAKE THE MOST OF IT AND YOU WILL NEVER HAVE REGRETS. Alors que la fin de l’année approchait, Lindsy et moi commençâmes à remplir les formulaires d’inscription pour l’université. Ma mère décida à ce moment qu’un changement d’atmosphère serait quelque chose de d’idéal pour nous. Elle venait de recevoir une promotion possible dans un endroit assez lointain. Elle tenta de convaincre ma sœur et moi-même que le temps pluvieux que nous avions dans notre belle ville de Glasgow ne serait rien comparé au soleil et à la beauté de New York. En effet, elle s’était vu offrir un poste dans la charmante ville des États-Unis. Je n’étais pas convaincue, mais Lindsy était tellement contente à cette idée qu’elle finit par me convaincre de postuler avec elle dans les différentes université de la ville. J’aurais pu choisir de les laisser partir sans moi, mais je préférai perdre contact avec mes amis d’Écosse que d’être séparée de ma sœur et de ma mère par un océan. Je voyais bien que ma mère commençait à s’ennuyer à Glasgow et je ne voulais pas que notre situation familiale qui me plaisait vraiment actuellement change d’une once. J’étais très proche de ma mère et de ma sœur et notre relation me plaisait énormément telle qu’elle était. Le déménagement se passa sans encombre et nous nous installâmes dans un magnifique appartement près du central parc. Le nouveau patron de ma mère avait tout fait pour qu’elle déménage et cela avait quelques avantages. Au contraire de ce que nous avions prévu alors que nous vivions encore à Glasgow, ma sœur et moi-même restâmes vivre à la maison pour notre première année universitaire. Nous allions toutes les deux à Columbia et la maison était idéalement située si bien que cela aurait été stupide de ne pas y vivre. J’avais pris science criminelle. [...] Ma mère s’était arrangée pour avoir congé le jour de Noël et nous allions nous cuisiner un bon petit plat avec dessert à manger toutes les trois et profiter de laisser un peu la folie se calmer. Nous nous étions à peine aperçues lors des quatre derniers mois puisque le travail de ma mère lui prenait beaucoup de temps et que mes horaires ne coïncidaient pas avec ceux de Lindsy. Nous mangions ensemble un jour par semaine à midi et le reste du temps nous nous croisions en coup de vent à la maison le matin ou le soir. C’est con à dire puisqu’on vit toujours les deux à la maison et que nos chambres son côte-à-côte, mais tu me manques… T’inquiètes pas, c’est pareil de mon côté. C’est la folie cette ville ! Le style de vie à l’américaine nous convenait très bien, même si nous avions régulièrement droit à des commentaires sur notre superbe accent écossais. Ah ces colonies… ^^’ Enfin, ce moment en famille tombait bien puisque je commençais à être à bout avec mes cours qui ne m’intéressaient finalement pas temps que ça et mon planning qui me poussait à jongler avec les différentes choses que je voulais faire pendant le peu de temps que j’avais.



THE BEST WAY TO SUCCEED IS TO TRY. Cependant, peu de temps après les fêtes de Noël, je remarquai rapidement que quelque chose n’allait pas à la maison. Après avoir pris le temps de rester plus souvent à la maison plutôt que de sortir avec mes amis, je me rendis rapidement compte que ma mère avait commencé à boire. Après les nombreuses disputes qu’elle avait eu avec mon père à ce sujet, je n’aurais jamais imaginé que quoi que ce soit de ce genre pourrait arriver. Elle ne passait plus son temps à sourire et je vis bien qu’elle nous cachait quelque chose. Je décidai de comprendre ce qu’il se passait et je fis semblant de partir de la maison un jour. Je découvris rapidement qu’elle ne partait pas pour le travail et qu’elle préférait s’asseoir dans le salon et boire toute la journée. En suite, quand le soir arriva, je fis semblant de venir depuis dehors. Elle ne remarqua pas mon air énervé et cacha lamentablement la bouteille au sol. Elle fit comme elle avait fait depuis pas mal de semaines déjà. Lexie, mon chou, tu veux bien t’occuper du souper pour toi et ta sœur, s’il te plaît ? J’ai eu une longue journée et j’ai vraiment besoin d’aller me coucher. Je m’apprêtais à lui répondre que je savais très bien qu’elle buvait et qu’il fallait absolument qu’elle se fasse soigner mais au moment où je commençais ma phrase, ma sœur passa le pas de porte. Maman…. clac Lindsy ! Viens, j’allais justement nous préparer du souper. Ou alors on peut commander des pizzas si ça te dit ? Il y a un épisode de NCIS sur la box, ça te dit de le regarder. Nous allions donc à la cuisine prendre la liste des pizzas et le numéro pour les commander, laissant un certain temps à ma mère pour qu’elle quitte la pièce. Je préparai donc le souper avec ma sœur et attendait qu’elle soit couchée. Je me tournais ensuite vers ma sœur, qui cette fois-ci n’était pas aveugle à ce qu’il se passait. Elle nous prend vraiment pour des connes ou bien ? Comme si on allait pas remarquer qu’il y avait chaque jour une bouteille de vin différente dans le frigo et qu’elle descendait des sacs entiers au recyclage avec le bruit de verres qui s’entrechoquent.. Lexie, il faut qu’on lui parle ! Oui, je sais, mais je ne sais pas trop quoi faire. Je t’avoue que je me vois mal l’envoyer en centre de réhabilitation. C’est quand même notre mère.. Nous avions passé la nuit à réfléchir là-dessus et au matin nous avions été voir notre mère pour lui parler. Maman, tu ne peux pas rester ici. Je sais que tu bois. Je sais que tu ne vas plus au travail et que tu passes tes journées à boire. Tu peux pas rester avec nous ! Ah miss perfection ! Vous croyez que vous pouvez me juger ?! Vous ne s’avez pas ce que c’est que de m’occuper de vous et d’être seule ! Maman, on en a parlé avec Lindsy et on veut que tu ailles dans un centre. Ça ne peut pas continuer comme ça… Elle avait commencé par s’y opposer puis nous avions mis notre plan à exécution. Nous lui avions donc annoncé que si elle ne partait pas se faire soigner pendant quelques temps, nous ne pourrions plus vivre avec elle et que nous romprions contact pour ne pas nous laisser entraîner. Elle avait fini par céder, non sans nous avoir auparavant copieusement engueulée pour nous être mélée de sa vie, mais nous pensions toutes les deux que cela vallait la peine. Une semaine plus tard nous l’avions conduite dans un centre dans le New-Jersey où elle resterait pendant six mois. Heureusement que son ancien patron la payait suffisamment pour qu’elle ait des économies, sinon nous n’aurions jamais pu nous permettre ce genre de traitement. Lindsy et moi, nous étions donc retrouvées seules. Lexie, tu es sure qu’on a eu raison de faire ça ?On avait pas le choix…

STRENGHT AND SUCCESS ARE NOT THE WAY, THEY ARE THE RESULT. [...] Je n’avais malheureusement pas les moyens pour partir de la maison alors j’avais ravalé ma fierté quand ma mère était rentrée à New-York et j’avais continué à cohabiter avec elle. Je rendais cela supportable en me disant qu’il me restait six mois avant d’avoir fini à l’académie de police et d’avoir un début de salaire me permettant d’avoir un logement. Ce ne serait pas autant le luxe que l’appartement près de Central Park, mais ce serait mieux que de devoir affronter le regard de ma mère en continu. Lindsy, tu sais que je vais pas partir loin hein ! Je sais, mais je veux pas être seule avec elle.. Ma mère semblait aller mieux, mais je n’en étais pas convaincue et j’avais fini par lui en parler après qu’elle soit rentrée pompette d’une sortie de boulot.

DON’T MAKE SOMEONE A PRIORITY IN YOUR LIFE WHEN YOU’RE ONLY AN OPTION IN THEIRS. Je me surprenais moi-même à m’inquiéter toujours autant pour ma mère alors qu’elle avait été aussi méchante avec moi. J’avais donc commencé par aller en parler avec ma sœur, comme toujours, pour avoir son avis. Nous avions donc décidé de faire une sorte d’intervention. Maman, on aimerait te parler… New-York n’a pas l’air de vraiment te convenir.. On pense qu’il serait mieux pour ta santé que tu ne sois pas constamment en ville où tout le monde sort et boit. Tu semblait aller mieux quand tu étais au New-Jersey. Alors que je m’attendais à ce que la troisième guerre mondiale commence dans notre salon, ma mère avait éclaté de rire. Les filles, ça fait un moment que je voulais vous le dire, mais je ne savais pas comment…. Je pars de New-York, mais pas pour le New-Jersey. J’ai rencontré quelqu’un là-bas et il m’a proposé de partir avec lui pour la Floride et je viens de lui dire oui. [...]  Nous avions notre petit rituel pour nous assurer de nous voir et nous avions des conversations sur skype avec notre mère environs une fois toutes les deux semaines ou une fois par mois, selon notre disponibilité. L’air de la Floride lui faisait du bien puisqu’elle et Marc avaient acheté un petit hôtel près de la mer qu’ils géraient ensemble. Elle n’avait pas retouché à l’alcool depuis l’annonce de son départ et elle se portait comme un charme. [...]


[...]



STRENGHT AND SUCCESS ARE NOT THE WAY, THEY ARE THE RESULT. [...] Après un an ensemble, il me proposa de nous trouver un petit appartement pour les deux. Je lui dis que je voulais d’abord en parler avec ma sœur avant de la laisser seule. Tu rigoles, mais fonce ! C’est génial ! Je suis contente pour toi ! Ah, ça me soulage que tu penses ça ! J’avais donc fait mes bagages et j’avais emménagé avec Nathan. Trois mois plut tard, mon chef m’appela dans son bureau et m’annonça que j’avais obtenu le poste de lieutenant et que j’allais donc avoir ma propre équipe. Tellement excitée par la nouvelle, je m’étais ruée chez nous pour l’annoncer à Nathan qui avait congé. Nathan ! Tu sais pas ce que je viens d’apprendre ?! J’ai… Je l’avais retrouvé sur notre canapé en train d’embrasser et de peloter une blondasse. Il avait tenté de m’expliquer que ce n’était pas ce que je pensais et qu’il ne s’agissait que d’une amie, mais j’en avais vu suffisamment pour ne pas avoir envie d’écouter ses explications. J’avais donc rempli une valise avec mes affaires. Je vais chez Lindsy pour la semaine, je t’appellerai quand j’aurais eu le temps de réfléchir. Non, Lexie, je t’en prie, laisse-moi t’expliquer, je t’aime. Ma sœur m’avait alors accueillie à bras ouverts et faisait de son mieux pour me remonter le moral. Courage ma belle !

REAL FRIEND WILL HELP YOU GET BACK ON YOUR FEET WHEN YOU FALL, AND IF THEY CAN’T, THEY’LL LIE DOWN WITH YOU UNTIL IT GETS BETTER. Trois jours plus tard, alors que je rentrais d’une longue nuit passée, pour la plupart, en salle d’interrogatoire, un accident arriva. J’étais dans ma mini, en train de conduire et de me dire que je me réjouissais d’arriver à la maison pour pouvoir m’allonger dans mon lit et ne plus penser à ça. Le chauffeur d’un camion qui conduisait en sens inverse s’était endormi et sa trajectoire dévia directement dans ma direction. Je tentais de l’éviter, mais il y avait un mur le long de la route et je ne pus donc pas m’enlever de son chemin. J’entendis le bruit de la carrosserie de ma voiture qui était compressée, je sentis une vive douleur à la tête puis je perdis connaissance. Je me réveillai quelques jours plus tard dans une chambre d’hôpital avec ma sœur à mon chevet. Elle m’expliqua que le camion avait détruit ma voiture et que les pompiers avaient étés obligés de me désincarcérer en ouvrant ma voiture comme une boîte de conserve pour pouvoir m’évacuer et me soigner. J’avais eu énormément de chance. Alors que le chauffeur fautif était décédé sur le coup, j’avais eu une forte commotion et un bras cassé, mais le reste de mes blessures étaient surtout superficielles, des brûlures, des coupures et égraitgnures. Je la remerciai ensuite pour les adorables bouquets de fleurs qui décoraient ma chambre. Elle ne put s’empêcher de rire. Tu me connais bien mal si tu crois que c’est moi qui t’ai offert ces fleurs. Mais tu pourras remercier celui qui te les as offertes quand il reviendra, ce qu’il ne devrait tarder à faire, puisqu’il est passé tous les jours de la semaine ! De quoi tu me parles ? Tu veux dire Nahtan ? Au vu de notre dernière discussion, cela me semblait à la fois improbable et évident. Je ne savais pas trop quoi penser. Il avait peut-être réalisé que si je ne rappelais pas c’était parce que j’étais à l’hôpital. Et puis s’il m’avait cherchée, avec les moyens dont il disposait en tant que lieutenant de police, il ne devait pas avoir eu de peine à me trouver. Elle me dit qu’il ne s’agissait pas de Nathan et devant mon air incrédule, elle m’expliqua ensuite que lorsque les secours l’avaient prévenues de mon accident, elle n’avait pas pu venir me voir tout de suite et leur avait annoncé qu’elle ne serait pas là avant deux jours car elle n’était pas en vilel. Quand elle avait fini par arriver, un des pompiers qui m’avait sauvé était assis dans le fauteuil qu’elle occupait à l’instant. Il n’avait pas voulu que je me réveille seule et avait donc passé son temps à mon chevet. Ahah mais oui, c’est ça ! Et en plus il es super sexy, musclé et tout le toutim et je lui plaît ? N’importe quoi ! À ce moment-là, un charmant jeune homme entra dans ma chambre. Et bien sexy, je ne sais pas, mais musclé, je dirais que oui… pour le reste.. Je devins rouge comme une tomate, ce qui fit éclater de rire ma sœur et le jeune homme. Je ne savais pas quoi penser. Il était effectivement musclé et même carrément sexy, mais si c’était vraiment lui qui m’avait apporté ses fleurs et qui était resté à mon chevet, alors qu’est-ce que faisait Nathan ? Est-ce que c’était vraiment fini entre nous ? Mon sauveur et veilleur se présenta ensuite. Je suis Liam au fait ! Elle c’est. Lindsy et toi Lexie, il sait déjà tout ça ma belle ! Tu sais c’est toi qui étais inconscient pendant cinq jours, pas lui (: J’avais envie de rentrer sous terre, mais cela n’était pas possible. Après quelques minutes il s’éclipsa pour me laisser avec ma sœur, mais il revint tous les jours jusqu’à ma sortie de l’hôpital, où il me donna son numéro en m’invitant à le rappeler dès que j’en aurais envie pour que nous allions prendre un verre. Même en tenue d’hôpital avec une commotion et le bras dans le plâtre tu lui plais, alors imagine avec une robe et des talons ! ahaha Bon allez, on rentre à la maison madame la grande blessée ! Mais dans tout ça, moi je ne savais plus quoi faire. Il fallait que je parle à Nathan, mais il fallait aussi que je me repose.



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MessageSujet: Re: (F/LIBRE) ALEXANDRA CHANDO Mer 22 Mai - 23:13

Coucou les loulous (:

Alors tout d'abord merci de vous intéresser à ce scénario qui est très important pour ma petite Lexie. Voici quelques petites précisions qui peuvent vous être utiles.

LE NOM ET PRÉNOM + Le nom n'est pas négociable puisqu'elles sont soeur, à moins que votre personnage soit marié ou qu'elle ait choisi de reprendre le nom de jeune fille de leur mère (libre). Le prénom est tout à fait libre, j'ai mis Lindsy parce que j'aimais bien le duo Lindsy-Lexie pour des jumelles, mais je suis ouvertes à vos propositions.

AVATAR + L'avatar est difficilement négociable à moins que vous ne trouviez une autre brunette qui ressemble beaucoup à Nina (Victoria Justice par exemple) (:

HISTOIRE ET LIENS + L'histoire n'est pas vraiment libre. D'ailleurs excusez-moi de la longueur du truc. Je peux vous faire un résumé si jamais Ce qui est mis dans ma fiche peut être négocié si cela ne touche pas à l'histoire des deux filles qui me plaît telle qu'elle est (mais dites toujours au cas où).

PRÉSENCE ET RP + On a tous une vie en dehors du rp, mais il faudrait tout de même une personne assez active et motivée, qui fait des rps pas trop courts et surtout avec le moins de fautes d'orthographes possibles s'il-vous plaît. Disons qu'une réponse par semaine par rp serait demandée.

Et voilà ! N'hésitez pas à bombarder ma boîte de MP avec toutes les éventuelles questions que vous pourriez avoir Et merci de ne pas prendre le scénario pour l'abandonner deux jours plus tard, ça me briserait le coeur. Voili voilou, je crois que c'est tout. Ah et si vous prenez mon scénario, je vous bâtirai un immense temple en chocolat ou en dragibus, selon votre préférence

_________________
LOVE IS A FOUR-LETTER WORD
Just give me a reason, just a little bit's enough, just a second we're not broken just bent and we can learn to love again. It's in the stars, it's been written in the scars on our hearts, we're not broken just bent and we can learn to love again.
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(F/LIBRE) ALEXANDRA CHANDO

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